Exposition(s) – Emma Reyes / Trésors Retrouvés / 25 ans Loi Taubira à partir du 18 septembre 2026

3 expositions en une dans la salle blanche à partir du 18 septembre !

Exposition Emma Reyes

La Ville de Périgueux met à l’honneur l’incroyable fonds légué par l’artiste Emma Reyes. Peintre colombienne, c’est à Buenos Aires en 1945 qu’elle se met à la peinture, en autodidacte. L’année suivante, son séjour dans la jungle paraguayenne confirmera cette vocation. Sa vie extraordinaire faite de mille voyages et de mille rencontres ne lui font oublier ni son pays ni ses racines. Elle cherchera sans relâche à tropicaliser et à décoloniser la peinture de chevalet, en représentant les oubliés de la culture occidentale, les natifs d’Amérique du Sud, le végétal…
 
En 1962, Emma Reyes s’installe à Périgueux, son port d’attache en France, où elle est enterrée. Elle y peindra des fresques, notamment la magistrale fresque de la Médiathèque Pierre Fanlac en 1988, à laquelle elle lègue sa bibliothèque d’art.

 

Trésors retrouvés – Les Coulisses du musée

Le MAAP vous plonge dans le chantier de restauration de ses chefs d’œuvre peints. Grâce au soutien des Amis du MAAP et de la Direction régionale des affaires culturelles de Nouvelle-Aquitaine, le public peut redécouvrir trois œuvres majeures du parcours permanent restaurées.
 
Ces œuvres ont pu être restaurés grâce au patronage de de l’association des Amis du musée d’Art et d’Archéologie du Périgord (AMAAP).
 

25 ans – Loi Taubira

Le 10 mai 2001, la loi Taubira était adoptée à l’unanimité par le Sénat, faisant de la France le premier pays à reconnaître la traite et l’esclavage comme crime contre l’humanité.

À l’occasion des 25 ans de ce texte, la Fondation pour la mémoire de l’esclavage, avec le soutien du ministère de la Culture, a invité les musées de France à présenter des œuvres mettant en lumière l’histoire et les mémoires de l’esclavage.

Dans ce cadre, le MAAP a choisi trois œuvres sorties des réserves. Par leur diversité, elles illustrent comment le thème de l’esclavage transparaît dans l’art. A travers un collier Bushinengue, une sculpture en bronze et une peinture à l’huile françaises du XIXe siècle, cette exposition capsule est l’occasion d’explorer l’histoire et l’histoire de l’art sous le prisme de l’actualité.