La Nuit Européenne des Musées – le 23 mai 2026

LA NUIT EUROPEENNE DES MUSEES AU MAAP

Samedi 23 mai 2026 de 18h à minuit 

Entrée gratuite

En partenariat avec la compagnie Lilo, l’association la Petite Ecluse, Michel Batlle et l’association Axe Actuel, la compagnie Lazzi Zanni et l’association Structure, Simon & Mouna, l’équipe du MAAP vous propose :

Une nuit pleine de surprise avec du théâtre, de la musique, de la danse, des jeux, des expositions et des délices gustatifs à déguster sans modération ! 

 

Du théâtre…

  • LES 3 FANTASTIQUES, par la Compagnie Lilo

Ce spectacle pédagogique, retrace avec habileté et créativité, tout en faisant des bonds dans l’histoire, le parcours hors du commun de trois femmes au destin remarquable ayant un lien avec la Dordogne : Jeanne Barret (XVIIIe), exploratrice et botaniste, première femme à avoir fait le tour du monde, Jenny Sacerdote (XIXe) grande couturière, modéliste et styliste et Emma Reyes (XXe), artiste peintre.

Écrit par Emilie Esquerré
Joué par Garland Newman et Emilie Esquerré
Costumes et décors par Garland Newman                                                                              Co-production – Compagnie Rouletabille


Horaires :

19h00 – Portrait Emma Reyes – Salle de la préhistoire

19h45 – Portrait Jenny Sacerdote – Salle de la préhistoire

20h30 – Portrait Jeanne Barret – Salle de la préhistoire


De la performance artistique…

  • La leçon de psychophysiographie, par Michel Batlle

Il y a soixante ans naissait la « Psychophysiographie » dans l’atelier de Michel Batlle. Dans le cadre de son exposition au « Musée d’Art et d’Archéologie du Périgord », ce simulacre scientifique, spectacle musique, danse, écrit, peinture, prendra forme pour « La Nuit des Musées ».

Peinture par Michel Batlle

Danse par Salima Nouidé

Création musicale par vs_price


Horaires :

21h00 / 22h15 – La leçon de psychophysiographie – Cloître


De la musique…

  • Club Sandwich, jazz festif

Club Sandwich propose des compositions mêlant Jazz Instrumental et Fusion. Le collectif développe une esthétique alternant moments contemplatifs et pièces dansantes. Les corps s’agitent et le mouvement s’installe dans une expérience narrative captivante.


Horaires :

22h30 / 23h45 – Cloître


De la danse…

  • Muséhom(m)e, par l’association Structure et la compagnie Lazzi Zanni

Une dizaine de danseuses et danseurs investissent le musée et vous proposent des impromptus chorégraphiques, dans les salles, en lien avec des objets ou des collections du Musée…


Horaires :

18h30 – Parvis du musée puis escalier préhistoire

19h15 – Salle noire (exposition temporaire) puis salle verte

20h00 – Parvis du musée puis escalier préhistoire

20h45 – Salle verte puis salle noire (exposition temporaire)


Et toute la soirée  – de 18h00 à 23h45

 Un jeu de piste

  •  « En route pour le tour… du musée », dans le cadre du passage du Tour de France à Périgueux, le samedi 11 juillet 2026, à faire en famille !

Des gourmandises

De la restauration payante et des boissons (non alcoolisées) seront proposés dans le cloître par Simon et Mouna.

Des expositions

En plus de la découverte des collections permanentes du MAAP,

  • « GÉOGRAPHIE DU CORPS » de Michel Batlle du 12 mars au 21 septembre 2026 – En présence de l’artiste

« Géographie du corps » est une invitation à parcourir les différentes périodes de l’artiste catalan, Michel Batlle, des ses premières Anatomies, réalisées dans les années 1970 aux travaux les plus récents. Marqué par les questionnements après-guerre sur la place du corps de l’artiste dans la création, Michel Batlle conçoit ses séries comme autant de réponses à cette question centrale : qu’est-ce qui relie le corps à l’esprit ? Et comment l’art, peut-il en être l’émanation ? S’inspirant de l’hyper expressivité des écoles abstraites – la gestuelle automatique de Georges Mathieu, le dripping de Pollock – et des expériences lettristes, où les réflexions sur le mot et la lettre entendent dépasser la dichotomie entre abstraction et figuration, Michel Batlle écrit sa propre histoire hors des sentiers battus. La psychophysiographie, littéralement écriture par le corps et l’esprit, s’inscrit non sans ironie dans le courant lettriste auquel il n’adhérera qu’un temps, peu soucieux d’épouser un nouveau dogme.

A l’étage, la série Anatomies nous accueille dans la salle Breuil : une pseudo ou contre-écriture, proche de l’écriture automatique des surréalistes, couvre ce triptyque tandis que se dessinent en transparence les contours d’une anatomie muette. L’univers médical marque le jeune artiste Michel Batlle qui, en parallèle de ses premiers travaux abstraits, choisit dans les années 1960 comme nouveau support d’expression, des radiographies qu’il grave au vaccinostyle stérile.Plus près de nous, la série des visages peints sur bois – lointain écho aux racines extra-occidentales du cubisme, revendiquées par l’artiste – opère un tournant plus frontalement politique. Les mots, désormais lisibles, cessent d’être de simples traces graphiques pour redevenir des prises de position. « Trop de tout tue tout », « J’ai fait un rêve, une révolution » : ces formules lapidaires affirment le refus de Batlle d’adhérer à la doxa de l’art contemporain et rappellent que sa peinture se conçoit comme un espace de parole directe.

Dernièrement, la série Chaos technique, présentée au rez-de-chaussée du musée, fait état d’un tiraillement complexe auquel est en proie l’artiste. L’avalanche technologique nous écrase mais suit sa propre logique et s’incarne dans la rigueur fascinante des éléments géométriques réalisés en trompe de l’oeil. Face à eux, les silhouettes ou fragment d’anatomie, comme ce coeur palpitant qui semble jaillir de la toile, nous relient à ce que nous sommes, de simples être humains. « Je peins de l’humain pour rester vivant », dit encore Michel Batlle pour expliquer sa série. A l’arrière –plan, le clin d’oeil à la gestuelle abstraite de ses débuts rappelle qu’entre l’homme et la machine, reste l’acte créateur, le seul qui pourra toujours prétendre rester libre.

  • « Les Mini Muséophages » jusqu’au 22 juin.

Cette exposition, élaborée en partenariat avec un groupe d’enseignants, consiste à inviter les élèves à étudier une ou plusieurs œuvres du Musée et à réaliser une production plastique collective en lien avec les collections. Ce projet a pour objectif de « donner à voir » aux familles, rendre explicite les apprentissages mis en jeu lors du projet, rendre accessible les lieux culturels.

Les enfants présenteront leurs travaux  au public entre 18h00 et 19h00 dans différentes salles du musée.

 

Et bien d’autres surprises….